Superbe vulve en action
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Tout simplement des amis… Hummm libertins !
Le libertinage c'est parfois un petit rien d'extraordinaire.
Une soirée qui ressemble à toute les soirées entre amis verticaux… Apéro dinatoire, champagne, vidéo des vacances, feu dans la cheminée… La soirée prends une toute autre dimension quand les Dames boivent une gorgée de champagne entre deux fellations, que les Messieurs grignotent de délicieux petits canapés entre deux cunnilingus. Et cette jolie liberté de croiser les couple… découvrir une nouvelle instrumentiste, chercher comment ma clé comment va ouvrir la boite à vocalise de notre hôtesse. Ecouter sa voix s'unir à celle de ma très chère très intimement soumise au charme viril de notre hôte… La soirée durera, durera encore… Elle aurait pu se prolonger toute la nuit.
le boudin au pomme "bel antillais" Vous aimez ? Laissez un commentaire !
Pour 2 personnes au minimum...
- 1 bel antillais et un morceau de boudin pour chacune
- 4 pommes Granny
- 1/2 oignon
- beurre
Pelez les pommes et coupez tranches fines. Les faire revenir à la poêle dans un peu de beurre salé et 3 cuillers à soupe d’eau.
En guise d'apéro, faites rendre le premier jus du bel antillais dans votre ti punch.
Epluchez l’oignon, coupez le en petits morceaux ; Faites fondre un peu de beurre dans une poêle et faites dorer vos oignons et lecher le votre. Quand ils sont cuits, et vous aussi, enlevez les et faites saisir votre boudin dans la même poêle. Quand il est saisi, le faire chauffer à feu assez doux pendant une dizaine de minutes, le temps que l’intérieur du boudin soit chaud. Quelques minutes avant la fin de la cuisson, rajoutez les oignons et servir avec les pommes.
Réserver un peu de beurre et faites servir par le bel antillais.
Dégustez sans modération toute pénétrée du charme des antilles.
Les braises
Après le champagne, le canapé s'est converti en position coquine. Les braises de la cheminée

rougeoient dans les yeux Carmen. Elle me domine suce, dévore, aspire le jouet de chair que ma chérie lui confie. En confiance, je rejoins l'intimité de notre invitée. Elle supplie, demande de la profondeur. Mes bourses frappent la petite porte. Elie crie en toute liberté, Je contemple es traits, la bouche, le sourire immaculé de cette femme, prise… prise dans les tourments du plaisir. Cette jouissance, quel beau cadeau pour mon épouse qui de son coté reçoit l'hommage du compagnon de Carmen.
A con… fesse : Acte de contrition
Mon Dieu, j'ai un très grand regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplaît.
Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce de ne plus vous offenser et de faire pénitence,
De profiter de ce que votre création, la nature, nous a donnée afin de le partager avec les autres pour des moments de pur bonheur, que de là haut vous aurez plaisir à contempler.
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Accord oseille et poivre
C'est moi Catherine, qui l'ai choisie. Le portrait type de la femme dangereuse. Une voleuse d'homme potentielle… voleuse, voire convoleuse !
Elle possédait tout ce que Marc aimait regarder dans la rue, se retourner à mon insu… mater un cul d'andalouse à me rendre jalouse. Dans un cadre libertin au moins je pourrait contrôler la situation, lui permettre de dépasser ce cas type, passer à autre fantasme. Elle était aussi brune que moi blonde, la nuque fine, les épaules souples, la taille fine. J'imaginais son cul cambré onduler et déclencher des torrents de testostérone… Deux hémisphères onduler animées par deux longs fuseaux parfaits, des attaches fine, le tendon d'Achille nerveux faisait dans le prolongement de talons aiguille infinis. C'était l'impression qu'elle me donnait sur le site libertin. Elle était de dos, les ombres mettaient en valeur ses courbes. Jambes légèrement écartées et penchée sur un sofa cramoisi, son cul paraissait comme une offrande … Un tabernacle de lèvres généreuses, un réel terrain de jeu buccal.
Nous arrivons chez les hôtes de cette soirée multi-couple. Pas d'andalouse ! Je ne m'étais pas trompée. Une femme dangereuse, une femme qui se fait attendre au delà des codes du savoir vivre. Nous avions déjà effectué les tests MST et sifflé une ou deux bouteilles de bulles, lorsqu'apparaît la brune "incendiaire" au bras de la maitresse de maison. Je leur tourne le dos pour regarder le regard et la bouche des mâle qui dans les prochaines heures devrait nous saillir.
Les regards, les langues, il se pourlèchent, les chiens ! Je me décide à la considérer. Bien sûr c'était elle, cheveux noirs de jais mais des yeux verts à se perdre dans son regard. A mon tour je lui fais la bise, humant son parfum capiteux : phéromone de femelle disponible. Avec hardiesse je tourne la tête vers elle, échange un baiser à la limite de ses lèvres charnues, commissure contre commissure pour échanger un micro gramme de salive. Je prolonge ce baiser par un long regard mi drague mi domination. Personne ne cède. Puis nous nous éloignons avec un léger sourire approbateur : Comme on passe un plateau d'amuse gueule, je lui présente Marc.
Elle défait son imper serré à la taille. Elle porte une robe totalement transparente en filet noir. Du parfum, cette robe rien de plus. Des seins généreux, sportifs, des aréoles brunes surmonter par un mamelon en érection permanente. Rien à redire, le ventre plat légèrement musclé. J'avise Marc : "Elle te plait mon cochon ! Et bien à moi aussi. Tu la mérites. Mon homme la mérite !" Pour seule réponse il pique un fard.
L'andalouse fut honorée par tous les mâles de la soirée, elle dégusta presque toute les chattes. Mais elle semblait en représentation. Elle semblait encore déambuler sur les podia des grand couturiers. Presque service commandé. Un plan cul de luxe en quelque sorte. Au cours de la soirée je n'ai pas cessé de plonger mes yeux dans son regard quand elle était au plus fort de l'action. La soirée avançait, des couples satisfassent prenaient congé. Marc et moi nous étions sur un canapé bien fatigué lui aussi.
Je croise le regard de la belle, insiste avec une légère approbation de la tête. Elle approche, se penche. Réflex, Marc écarta légèrement les jambes, je remonte les miennes sur mes seins. Enfin , je susurre à l'oreille de l'andalouse. "Dans la vraie vie c'est quoi ton prénom ?". Avec un léger accent de l'est elle lâcha : "Anna". Je poursuis : "On te raccompagne ou tu prends la douche chez nous ?" "Chez vous, on m'a dit tant de bien de votre appartement !"
Nous avons pris congé de nos hôtes d'un soir, nus sous nos impers ou trench-coat, les autres dépouilles en vrac dans un sac de super marché. "tMarc, tu fais le chauffeur de ces dames ?" Enfin seules à l'arrière du véhicules, moi et une presque récente icône de la mode. Nous nous sommes dégustées, mélangées, salive, puis cyprine… Arrivé à la maison Marc doit interposer ses doigts entre mes lèvres et celles plus intimes d'Anna pour nous inviter à quitter l'habitacle. Un instant il fit quelques aller et venue entre la caverne de la belle et ma bouche. Nous avons marché quelques pas sur le trottoir, vêtements ouverts.
La fraicheur d'immisce entre mes jambes, frais comme la saveur d'oseille de l'intimité profonde d'Anna. La porte cochère, les escalier, Marc derrière nous, de l'index, il nous aide à monter chaque marche. L'appartement, les vêtement, ce qu'il en reste tombe à terre, la douche ensemble, un baiser en trio, très vite nous glissons vers la queue de Marc que nous partageons avec avidité. Il s'écrie… "Je ne vais pas tenir." Après un regard complice, nous redoublons. Elle gagne, une chance sur deux. Il jouit dans la bouche d'Anna. A mon tour, j'essore Marc jusqu'à la dernière goutte. "Chéri, débande vite on te réanimera tout à l'heure." Il sort de la douche, Anna et moi sommes a genou sous cette pluie bienfaisante. Nous échangeons un formidables baisers parfumé au sperme de Marc. "Il est poivré ton homme, j'aime". Je réplique : "Tu aimerais sentir son jet crème fouetter en toi la porte du col ?" Réponse spontanée : "Oh oui !" Question : "Tu as fais le test ?"… "Oui, tout est OK" !
Mon chéri était sur le canapé : "Chéri tu nous prépare quelque chose ?" "Musique, thé et biscuits, ça vous va ?, Ok 8 Je choisis un CD et je disparais à la cuisine". Marc adorait me laisser découvrir nos invités à mon rythme. La musique nous invitait à la danse, un danse lascive… La danse reste le meilleur prélude. poitrine bien serrées, baisers mouillés, jambe dans l'entrejambe de la partenaire, caresses dans le dos, la taille, les fesses… Le désir revient, j'entraine Anna sur la mezzanine. Anna rit : " En bas l'espace à vivre… en haut l'espace consacré au plaisir". Un très large matelas recouvert d'un drap de satin immaculé nous attend. Nous avons très envie l'une de l'autre. Très vite nous dégustons réciproquement nos intimités avec une extreme douceur. Est-il utile de préciser que la chaine s'était laissé aller à jouer "69, année hérétique" !
Marc nous rejoint avec un plateau et la collation.Le thé n'est pas brulant. Nous dégageons quelques instants pour reprendre des forces. Marc reçoit sa récompense. Anna est moi dégustons ce thé viril qui redonnera bien vite de la vigueur à Marc. Après cette intermède nous reprenons notre échange au féminin avec plus de vigueur. Les reins se creusent. Gémissement ! Nos sources féminines abondent. Marc commence à nous caresser, les dos, l'échine, les quelques pouces d'intimité encore disponible. Je m'dresse à lui : " Chéri, maintenant, tes femelles ont besoins d'être saillie. Marc est devenu notre petit cuillère. Il alterne pendant de longues minutes à prendre ainsi tantôt l'une tantôt l'autre. Pour le remercier nous lui offrons un concert de vocalises. Je 'écarte un instant pour reprendre mon souffle : " Anna tu es notre invitée, tu auras droit au désert."
Ce fut un signal pour Marc. Il redoublait l'étreinte pour Anna. Moi-même, j'aspirais, roulais avec la langue le boutons de la brune aux yeux vert. Ses ongles s'enfoncèrent dans mes fesses, elle se collait à ma bouche. J'ai pressé sur les bourses de mon hommes. Le signal. Dans un long brame il déversa sa semence au plus profond d'ana. Agitée de mouvements convulsif, elle cherchait son souffle. Nous sommes longtemps resté ainsi. Marc perdait de la vigueur. Il s'est retiré Je l'ai longuement dégusté. Puis ce fut au tour d'Anna de partager avec moi la liqueur né de son accouplement avec mon mari. Elle me demanda : "reste là encore, je suis comblée, je suis heureuse. J'ai fouillé son vagin, recueilli ce fluide du plaisir, elle et lui, l'oseille et le poivre. Elle s'est assise sur mon visage pour m'offrir tout ce que marc lui avait donné. J'ai conservé un peu de ce nectar dans ma bouche avant de solliciter un baiser. A son tour sa langue, fit la toilette de mon visage empesé. Je crois que nous sommes endormies.
Au matin Marc nous apportait les croissant.
Candauliste ou presque !

Elle : doux regard de ses grands yeux, ma flûte en bouche, son regard chante la partition muette d'une douce mélodie charnelle. Les yeux dans les yeux la remercier de son très intime accueil soyeux : lui conter de histoires de jolies filles sages… le jour !!!
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Lui : déguste langoureusement ma compagne. Elle répond tout en vocalises.
Pause fraicheur
Il fait joliment danser ma poupée sur son pal. Je la regarde prendre du plaisir, je la caresse… la nuque, les seins, les épaules, sa fine taille, ses hanches de femmes, son cul accueillant. Je frotte mon membres sur son échine. Ils jouissent... Je dépose quelques goutes de liqueur sur ses reins cambrés. Tout de même marquer un peu son territoire !
L'autre dimension du libertinage
Notre première en étant séparés (avec notre plein accord), mais si proches qu'on entend le souffle, les cris, de l'être aimé. De l'autre coté de la mince cloison, toutes portes ouvertes, j'entends son plaisir. Je suis rassuré. Que fait elle, comment joue t-elle avec cet ami ? Pas d'inquiétude, juste de la curiosité. Je suis heureux à l'idée qu'elle prenne un peu de liberté hors du poids de mon regard.
Mon amie n'est pas en reste, douce volontaire. On ne fait rien d'extraordinaire mais c'est un plaisir de jouer avec une dame très comme il faut dans la vie, qui se révèle un libertine, très libre (pléonasme oblige) … Elle m'accueille très intimement puis me récompense du plaisir reçu par une fellation douce profonde infinie…
Une femme qui aime le sexe et les hommes et surtout l'assume.
De retour à la maison, nous prenons du plaisir à raconter ce que l'autre n'a pu voir !
Sage, très sage Héloïse en mer
Eléonore contemplait le fier dard du capitaine. Elle l'avait accueilli au tréfonds de son intimité ! Un présence forte, vigoureuse, touchant du "doigt", avec intelligence, sa chaude gaine de soie. Ses vocalises féminines encourageaient l'homme. Aux yeux de ma dame, il mériteraient la distinction d'Amiral… Non pas un dard, un bâton d'amiral !
Héloïse, sage Héloïse recevait dans un très doux silence mes très intimes caresses bi-digitales. Nos souffles chauds dialoguaient. Elle s'encourageait de la main. Une main élégante portant un joli bracelet d'or. Sa bague frôlait son bouton de nacre. Un instant j'ai cru qu'il était enchâssé sur l'anneau. Ma langue dégustait au hasard bijoux d'or et de chair, doigts, ongle vernis, pulpe des doigts, secret de ses lèvres, nappés de sa liqueur de Chypre.
Et soudain une demande pressante : "vient en moi, j'ai besoin de ta queue, je voudrais plein de queues, je voudrais deux queues." Marquise levait le voile : ses ardentes braises couvaient sous la distinction d'une femme de son rang.
L'ai-je bien descendu ?
Les degrés de l'escalier étaient enchâssés dans le mur d'enceinte en pierre brute. Chaque marche portait un anneau de fer suggérant de plaisirs contraints.
Le corps libre de tout vêtement elles affichaient de charmants chiffons et colifichets qui mettaient en valeur des seins mâtures et l'huis de leur intimité.
Elles avaient enfin passé l'âge du sexe à enjeu, cadré par un carcan moral. Seul le plaisir et le respect de l'autre comptait.
La descente vers la féminité absolue semblait suspendue.

La première, brune, se retournait vers l'élue, le visage grave responsable, comme pour vérifier
encore le consentement de son amie.
Front contre front, Son amie, cheveu platine, lui accordait un sourire d'une totale confiance, plein du désir de n'être plus qu'une, de fusionner avec une autre femme pour la première fois.
L'escalier
Le temps d'un souffle,
il entraîne ma dulcinée à l'étage.
Au bas de l’escalier,
notre hôtesse et moi tergiversons,
multipliant les politesses.
Faut-il le rappeler,
le savoir –vivre commande à l’homme de monter en second,
pour accueillir dans ses bras,
la belle,
si elle venait à défaillir.
L'escalier de bois craque.
Au-dessus de moi,
elle s’élève très lentement,
tout en langueur…
Elle ondule à merveille…
Royal kiss
Sa laisser bercer par les vocalises de ma compagne :
Cet ami lui veut du bien, beaucoup de bien !
L'esprit libre se consacrer à notre invitée.
Une elfe me chevauche.
Je lui prends les reins.
J'applique ses fines lèvres sur les miennes.
Elle s'accroche à ma crinière…
J'aspire sa perle de venus.
Ma langue se veut douce, caressante,
à souhait elle durcit et écrase,
virevolte et donne le tournis au bouton soyeux…
Souffles, cris, en duo nos dames caressent nos tympans…
Que cet instant ne finisse jamais.
Pour le plaisir cliquez sur la photo
Autre chemin de compostelle
Coquille Saint Jacques, plus proche du plaisir que de la pénitence... ...lien vers le site
A chacun son chemin de Compostelle,
Pour espèrer atteindre l'origine du monde !
Shopping coquin
La galerie marchande et vaste. les deux couples se connaissent bien. Leur dernière relation coquine s'est déroulée dans la complicité.
Leur projet… multiplier les essayages dans les boutiques… en croisant les couples, bien sûr !
Un libertin averti en vaut 2
Le libertinage c'est d'abord la multiplication des partenaires.
C'est avec cet élément en tête qu'il faut lire et écouter les réponses apportées ci-dessous apportée par Sida Info Service
Cuni, fellation, actif, passif, c'est pas la même prise de risque !
Douce chute au coeur de la nature humaine
Musique
Un titre
Deux titres
L'air fétiche de notre invitée
Elle convie ma compagne
Elles dansent
Lascives
Se déhanchent
S'effleurent
S'effeuillent
La tête des hommes tourne
Tel des ombres
Vers un coin câlin
Deux couples
Glissent entre les lucioles
Coupes et bulles suivent
Jeux de mains
Jeux de langues
Soupirs
Couche étroite
Nécessité fait loi
Courbes imbriquées
Au sommet du plaisir
Elles s'oublient
Adolescentes
Elles communient
Batifolent un instant
Sur les terres de Lesbos
Kissssss Coooool
Apéro pour se connaitre, s'apprécier
Repas sympa, sans chichi,
Galette au salon
Notre hôtesse sera faite Reine.
Et les bulles ?
Elle nous invite dans son boudoir,
Farandole de lucioles multicolores
Bougies et coupes sur un Guéridon
Jolie mise en scène...
... Agapes sensuelles
Koala
Tu t'es sentie femme
Et tu l'as crié à ta façon
Au creux de mes flancs
Tu es venue te blottir
Gorge profonde
Doux petit koala
D'une mâle mamelle
Tu as reçu les sucs
Libertine
Elle raconte ses essayages et dégustations
de gars et de filles
comme si elle parlait de son dernier shopping
ou du macaron de son salon de thé habituel
Remercier notre hôtesse
Je chevauchais la croupe de notre hôtesse.
Elle dégustait le membre de son amant.
Mon amie contemplait le tableau qui s'offrait à elle.
Elle soupesait, caressait, flattait, encourageait mes bourses.
Enfin, je libérais l'opalescent onguent dans la gaine de soie de notre hôtesse.
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